Un jour nous serons humains – Cie Sur le feu

Un jour nous serons humains

Mise en scène Maxime Huet- Monceyron 

Avec Aude Massé

Texte de David Léon – Editions Espace 34

Cie Sur le Feu – Poitiers

Photo Jasmine Banister

Avancer n’est plus possible. La prise de conscience est trop subjuguante, trop saisissante. Il y a urgence à dire, à avouer, à crier. S’avouer que l’humanité s’est fourvoyée. Que l’humain, l’humanisme, n’existe pas. Mais, forts de ce que cette fulgurance nous aura appris, nous serons capables de voir naître le monde dont nous rêvons. Une parole puissante, presque prophétique. Affronter les images du désastre pour apprendre l’amour et contacter ce qu’il y a de plus doux en nous.

11 juin – Limoges

18 juin – Poitiers

19 juin – Poitiers

23 juin – Bordeaux

24 juin – Bordeaux

25 juin – Langoiran

Aucun son ne sortait de ma bouche – Collectif Mixeratum Ergo Sum

Aucun son ne sortait

de ma bouche

Une proposition de et avec Clémentine Aubry

Collectif Mixeratum Ergo Sum – Bordeaux 

La peur est une émotion ancienne, instinctive. Elle est initialement la réponse immédiate à l’anticipation d’un danger. Nourrie de notre imagination, elle devient irréelle, personnelle. Il en existe tout un nuancier. Ce qui nous rend follement humains, en passant par nos faiblesses. La peur est l’émotion qui nous pousse dans nos retranchements. Elle est vecteur de colère, de lâcheté, de fuite ou de combat. Des fois c’est des peurs qui n’ont pas de sens, enfin j’essaye de m’en convaincre.

25 mai – Bordeaux

27 mai – Bègles (33)

28 mai – Haux (33)

29 mai – Talence (33)

2 juin – Saintes (17)

4 juin – Poitiers

5 juin – Sers (16)

7 juin – Châteauneuf sur Charente (16)

10 juin – Nouziers (23)

11 juin – Royère de Vassivière (23)

12 juin – Nedde (87)

15 juin – Argentat sur Dordogne (19)

25 juin – Pessac (33)

28 juin – Bordeaux

29 juin – Bordeaux

Rien ne se perd – Collectif Mixeratum Ergo Sum

Rien ne se perd

Texte et mise en scène de Natacha Roscio

Avec Fanny Delort

Collectif Mixeratum Ergo Sum – Bordeaux 

Comment être optimiste dans un monde où tout se perd ? Rien ne se perd, tout se transforme. Oui mais en quoi ? Et comment le reconnaître ? Quand on perd quelque chose, on ne le retrouve plus. Se construit un mythe autour de la disparition d’un objet. Une Mystification. Une explication fantastique, magique, un petit gnome voleur. A travers un texte à la fois poétique et quotidien, percevoir du bout des doigts et des oreilles les sensations intimes liées à la perte.

21 mai – Bordeaux

22 mai – Bordeaux

23 mai – Floirac

27 mai – Eynesse (33)

29 mai – Sainte Alvère (24)

30 mai – Les Versannes (24)

31 mai – Soulignac (33)

J’appelle mes frères – Cie Sur le feu

J’appelle mes frères

Mise en scène Aude Massé / Maxime Huet-Monceyron 

Avec Vincent Di Santo

Cie Sur le Feu – Poitiers

Une voiture piégée explose dans le centre de Stockholm, semant la panique générale. Amor, un jeune homme issu de l’immigration, arpente discrètement les rues en essayant de ne pas se faire remarquer. A la recherche d’un anonymat devenu impossible, il est hanté par ce qu’il ressent comme une méfiance accrue à l’égard des « gens comme lui ». Il appelle ses frères pour les mettre en garde : ça va commencer.

23 mai – Bordeaux

24 mai – Bordeaux

12 juin – Limoges

13 juin – Poitiers

14 juin – Poitiers

15 juin – Poitiers

J’ai jamais – Collectif Mixeratum Ergo Sum

J’ai jamais

Collectif Mixeratum Ergo Sum

Une proposition de Clémentine Aubry et Natacha Roscio

Apport textuel de Romain Le Roux

Avec Natacha Roscio

Création sonore et lumières de Marius Bichet

Collectif Mixeratum Ergo Sum – Bordeaux

Tirer les fils de la mémoire, esquisser les traits en pointillés. Se souvenir. Avoir présent à l’esprit, avec en mémoire quelque chose ; avoir gardé le souvenir de quelque chose. Des fragments imparfaits, morcelés, enfouis. La danse des souvenirs qui s’estompent, disparaissent, ressurgissent.

28 mai – Sainte Alvère (24)

3 juin – Poitiers

6 juin – Saint Amant de Nouère (16)

8 juin – Châteauneuf sur Charente (16)

9 juin – Veyrac (87)

13 juin – Meymac (19)

14 juin – Argentat sur Dordogne (19)

26 juin – Cestas (33)

27 juin – Bordeaux

30 juin – Bordeaux

J’AI JAMAIS – Version jeune public

J’ai jamais est la dernière création du Collectif Mixeratum Ergo Sum. Ce solo raconte la mémoire, soulève le voile des souvenirs, qu’ils soient réels ou imaginés.

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J’ai jamais bu l’eau de la vaisselle. J’ai jamais enlevé les petites rouellettes. J’ai jamais mangé mes crottes de nez. J’ai jamais joué au ballon. Je me souviens de Toto qui brillait dans le noir, je me souviens de la maîtresse qui voulait que je ranger mes classeurs. J’ai toujours mis mes chaussettes avant mon pantalon. 

Durée :  30 minutes
Âge : 6-11 ans
Le spectacle est autonome et léger techniquement, et peut se jouer dans les salles polyvalentes, écoles, jardins ou cours.
Un pack « Atelier + représentation » est disponible

Demander un devis sur-mesure :

mixeratumergosum.prod@gmail.com
Alice Paterson 06 85 51 45 68

Mise en scène et écriture : Clémentine Aubry et Natacha Roscio
Interprétation : Natacha Roscio
Apports textuels : Romain Le Roux
Création lumière et son : Marius Bichet
Photos : Sophie Louie Bouchet

En partenariat avec la Cie Les Marches de l’Eté / Résidence à l’Atelier des Marches et la mairie de Bordeaux

 

52 Hertz

52 HERTZ

La baleine qui ne chantait pas comme les autres

52hertz

La petite histoire de la baleine la plus seule au monde

La baleine « 52 Hertz » est un mystérieux cétacé découvert errant dans l’océan pacifique. Pour une raison inconnue, Elle émet sur une fréquence de 52 Hertz, trop aiguë pour être entendue par ses congénères. En effet, la plupart des espèces de baleines se situent sur un spectre de 12 à 25 Hertz. Elle est surnommée la baleine la plus seule au monde. Elle chante, mais personne ne l’entend.

Est-ce une malformation, est-elle une espèce hybride ? Ce qui est certain c’est qu’aucun autre cétacé comme elle n’a encore été observé.

Cette baleine est touchante, et son destin résonne de manière douloureuse en nous. les scientifiques l’étudiant ont d’ailleurs reçu de nombreuses lettres de personnes sensibles au triste destin de cette baleine et qui s’en sont émus ou se sont sentis proches de son histoire.

La solitude est essentielle à la condition humaine. Nous venons au monde en tant qu’individus uniques. Nous construisons notre personnalité selon notre vécu, nos expériences, que personne ne peut comprendre intimement.

Nous nous revendiquons uniques, « pas comme les autres » et cependant cherchons à rentrer dans le moule, à être reconnus par nos pairs.

Une histoire qui résonne avec l’actualité

A l’issue d’un événement unique dans l’histoire de l’humanité, près de 2 milliards de personnes se sont enfermés chez eux pendant des semaines volontairement, ont limité les rapports sociaux, dont l’issue est la mise en place de « distanciation sociale ».

Nous ne sommes pas tous égaux dans notre vécu du confinement : entre remises en questions, solitude exacerbée et douloureuse, introspection, envie de changement, inquiétude, sérénité. Comment se sent on à la sortie de cet isolement ?

Comment a-t on envie de ré-ouvrir le monde ? Comment se passe ce retour à cet illusoire et cependant espéré « monde d’après » ?Queuebaleineligne

Rassembler les solitudes, une urgence de dire

Pour écrire cette pièce, j’aimerai collecter des vécus, des ressentis, des émotions à l’issu du confinement et des bouleversements qu’il n’a pas manqué de générer, comment cet évènement a impacté ou non leur rapport au monde et aux autres. Je souhaite trouver des dispositifs pour échanger avec des volontaires, sous forme d’entretiens individuels, de confessions ou d’atelier d’écriture et de théâtre. Ces échanges me permettraient aussi de parler de mon travail et du processus de création d’un spectacle, ce qui meut les artistes et comment ils s’inspirent du monde qui les entoure.

Ces temps d’échange seront aussi un moyen pour moi de parler de ma démarche artistique, de raconter le processus de création d’une pièce de théâtre, de l’idée, des émotions et du propos à la mise en oeuvre. L’idée est de gommer la barrière qui se créé parfois entre artistes spectateur·ice·s, en montrant les doutes, les choix, en mettant en lumière le processus de travail de l’artiste, qui mène ensuite à la pièce de théâtre.

Tous les dispositifs sont encore à imaginer ,ensemble.

CONTACT

Clémentine Aubry
06.26.21.18.04
mixeratumergosum.prod@gmail.com
Accéder au dossier 

52hertz

Rien ne se perd

visuel rien ne se perd 2Rien ne se perd
Création Festival de Caves
Mise en scène et texte : Natacha Roscio
Avec Fanny Delort

Comme beaucoup de gens, je perds beaucoup de choses. Toutes sortes de choses, plus ou
moins petites et importantes. Comment expliquer, justifier, et au final accepter la perte ?
Qu’elle soit temporaire et bénigne ou définitive et douloureuse… Comment je réagis ?
Une bizarrerie de la langue m’a frappée dès le départ : l’utilisation du même mot que ce
soit pour parler d’une moufle ou d’une grand-mère. Comme si c’était comparable. J’aime
l’absurdité de comparer une chose à une personne, quand on la perd.
Ça fait quoi quand on perd quelqu’un, quelque chose ? Quels sont les points communs aux deux situations ?
J’ai toujours envie de digresser et rentrer dans des détails inutiles …
Tourner autour du pot, en s’écartant du sujet pour mieux le cerner.
Mon père est mort mais justement comme j’ai perdu ma gourde je me suis dis que j’allais
en faire un sujet de spectacle passionnant parce que tout le monde perd sa gourde ou un
gant un jour où l’autre…

« Je perds toujours mes chouchous. Élastiques pour cheveux. Quand tu as les cheveux longs et que tu veux prendre une douche sans te mouiller les cheveux. Ce qui m’arrive souvent à moi. Ça m’énerve ! Je me dis “je vais prendre une douche”, je me dirige vers la douche. Là je me dis mes cheveux sont sales ou pas ? Non ça va je ne vais pas les laver… je vais les attacher… avec un… chouchou.. où sont mes chouchous ?
(…)
Quand je veux dire un trou Mais que je ne m’en rappelle puits. alors ça catacombe
Je dégringole. Sans savoir comment je me recouvre au fond L’escalier remonte boyau de l’autre côté 
La pente décédée Sans issue dessous Sans cachette perdue ça joue à cache cache sauve qui peut creuse ton tronc, ton arbre cercueil Love toi, love toi même avant qu’autrui ne malotru 
Avant que ça se cabosse dans ta tête Lève ton nez du bout des doigts
Regarde la pierre qui épitaphe L’eau rebondit du gouffre enterre les vagues béantes »
Natacha Roscio, Rien ne se perd, 2020

CONTACT

NATACHA ROSCIO 06 68 66 32 61

CAMILLE METAL
Chargée de diffusion   07 69 52 34 24

 

Quelques images de notre résidence au Théâtre du Pont Tournant en septembre 2020